Deuxième expérience aux Paris Jacks à Paris

Deuxième expérience aux Paris Jacks : récit d’une soirée

Introduction

Après ma première expérience aux Paris Jacks, j’ai eu envie de raconter une autre soirée.

Ce qui va suivre n’est en rien une description exhaustive de la soirée, ni une défense pour ou contre : c’est simplement mon point de vue. Cela fait plusieurs fois que je vais aux Jacks du Secteur X, des soirées que j’apprécie. Cela fait presque un an que le concept a été (re)lancé, alors je me suis dit : pourquoi ne pas raconter ce qu’il s’est passé ? Laisser une trace et partager nos expériences.

Jacks quand tu nous tiens

Il est 17h et biiim, c’est la coupure de courant générale au taf. Cet événement ponctue une journée de merde, vraiment une journée de merde. Le genre de journée la tête dans les cumulus, le genre de journée où on a envie d’envoyer chier tout le monde ! Bref, vous voyez le truc. Faut croire que cette coupure générale a voulu déplacer la tension ailleurs, et c’était clairement un signe de l’appel de la branle.

Dans le métro, en route pour le banquet des branleurs, je dévisage deux ou trois garçons en imaginant qu’ils se rendent au même endroit que moi… Ça me fait souvent ça… c’est marrant… probablement la montée de l’attention en amont de la soirée. Heureusement qu’on est libre d’imaginer.

Cette fois j’arrive tôt, un peu avant 18h30. C’est presque perturbant qu’il y ait autant de place pour se dessaper. Un sourire très accueillant de notre cher organisateur, on me rappelle les conditions de la soirée : vêtements au vestiaire et hop, une pinte de Despé pour commencer la soirée.

Parmi les quelques mecs déjà là, je croise le regard d’un pote déjà arrivé, déjà oilpé, et qui m’avait prévenu qu’il participerait. Je lui fais un tour rapide de l’endroit. Il n’y a pas encore grand monde au sous-sol, on remonte avancer nos bières.

J’ai beau être venu plusieurs fois ici, il y a toujours cette appréhension au début, toujours ce moment où tu te dis : « mais en fait qu’est-ce que je fous là ?! ». Alors certes, l’appel de la branle est toujours plus fort au bout d’un moment et transforme l’appréhension en excitation.

Je me dis que c’est quand même toujours cool de pouvoir discuter un peu avant et de retrouver des mecs qu’on connaît. Après tout, c’est branle entre potes.

Conversation sympathique avec mon pote C. Nous sommes vite rejoints par un autre acolyte – CSP++ branleur qualifié – que l’on connaît tous les deux. On discute, on commence à se chauffer : tâtage de paquet, branlouillage léger et prise de connaissance de nos tétons.

Les corps réagissent tout en continuant à discuter. Manifestement je n’étais pas le seul à avoir une journée foireuse, mais les emmerdes de la journée sont déjà loin.

On descend.

Au sous-sol : la soirée commence

À chaque changement de pièce, ce serait drôle de changer de scène : scène 1, scène 2… et à chaque bière d’actes. Mais flemme, on n’est pas au théâtre.

Premier sous-sol. Ça ne grouille pas encore de personnages. La lumière est rougeâtre, comme à son habitude. Sur les écrans, quelques pornos orientés masturbation ouvrent ce début de soirée.

On descend au second sous-sol et on essaye de s’espacer un peu pour créer un cercle de branle (c’est sûr que le mot anglais « circlejerk », ça passe beaucoup mieux…!).

On est vite rejoints par des branleurs divers et variés, invétérés ou pas. C’est chouette. D’autres potes sont là, des visages plus ou moins familiers et ça commence en branle individuelle.

On se mate, on se chauffe par le regard. Beaucoup de queues érigées. La tension monte, c’est bon bordel ! Et c’est pour ça qu’on est là.

Chacun garde encore un peu le contrôle, mais l’excitation est bien là.

Bon, vous vous en doutez (ou vous le savez), le cercle de branle n’a pas duré cent sept ans et un carême. Des petits groupes se forment. Ça branle sec, ça roule des pelles baveuses, certains prennent du poppers. Les petits groupes s’ouvrent, se reforment, ça tourne.

L’ambiance auditive est plus prenante : ça gémit, ça râle, y a du mâle, de la branle.

La température monte carrément, au sens propre comme au sens figuré.

La dynamique de la soirée

Des nouveaux mecs arrivent. Je reconnais quelques potes. C’est vraiment cool de voir des visages familiers et des garçons dont on connaît le potentiel branlistique.

Je branle pas mal mes voisins. Se faire branler par un mec pendant que tes deux mains sont occupées par deux bonnes queues, si ça ce n’est pas le rêve !

Bref tout ça continue gaiement. Il y a quelques mecs qui se retrouvent à genoux. Manifestement l’appel de la queue c’est aussi pour se détendre les amygdales.

J’ai soif (d’eau), donc je m’extirpe du -2 et me retrouve au -1. Il y a plein de mecs en rut aussi. Bon, mon hydratation attendra encore un peu.

Chacun est plus ou moins dans son coin, ou à deux ou trois. Donc je commence à me branler solo en matant ce qui passe à droite à gauche. Les jeux de regards sont excitants. Des mecs qui passent viennent te dire bonjour en te secouant la queue.

La branle collective entre potes c’est ça aussi : de la tension, des échanges de queues, se faire du bien et faire du bien, sans pression.

Fin de soirée

Je remonte enfin, toujours excité, mais petite pause hydratation — ceci est un message du ministère de la santé : hydratez-vous !

Second, énième round. Je redescends. Je ne sais pas trop quelle heure il est. Je reste un moment dans un coin à chibrer et ruter.

Ça continue encore et encore.

Il doit être dans les alentours de 21h. Le bar se vide petit à petit, des mecs habillés arrivent. L’ambiance évolue un peu mais je trouve qu’il y a toujours globalement un mood.

Et c’est là que je me dis que ça fait deux heures que je branle et me branle !

Je continue de branlouiller un coup et je finis la soirée au bar à discuter avec un mec, plus habitué du bar et étonné par cette soirée.

Conclusion

On ne va pas se mentir : à cette soirée j’ai pu m’amuser avec beaucoup de garçons. Des potes que je connaissais déjà, d’autres que j’ai découverts, et ce toujours dans la branle humeur, plus ou moins en profondeur.

C’est clairement ce que j’ai apprécié et pourquoi j’ai profité pleinement de cette soirée pleine de queues, pleine de mecs en rut et sans pression.

Donc j’incite ceux qui le souhaitent à découvrir ça, ne serait-ce que parce qu’il faut tester au moins une fois dans sa vie.

J’ai trouvé qu’il y avait particulièrement un bon esprit parmi les gars présents et beaucoup de respect.

Donc bref, j’en finis avec ma logorrhée éjaculatoire.

Je suis rentré chez moi sans avoir giclé, et c’est tout à fait ok car j’ai vraiment profité et je suis très content de la soirée.

MERCI les mecs.

Make branle great again.

Branlez-vous, faites pas la guerre !

Un grand merci aux orgas, comme d’hab : au top. Longue vie aux Paris Jacks.

— Basile

Paris Jacks
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